Couverture : 

photo de Marianne Rosenstiehl

1999 ♦ Le Livre de Poche ♦ 187 pages ♦

♦ Contemporaine, Autobiographique ♦

Quatrième de couverture :

Au début des années 1990, la narratrice est embauchée par Yumimoto, une puissante firme japonaise. Elle va découvrir à ses dépens l'implacable rigeur de l'autorité d'entreprise, en même temps que les codes de conduite, incompréhensibles au profane, qui gouvernent la vie sociale au pays du Soleil levant. D'erreurs en maladresses et en échecs, commence alors pour elle, comme dans un mauvais rêve, la descente inexorable dans les degrés de la hiérarchie. Une course absurbe vers l'abôme - image de la vie -, où l'humour percutant d'Amélie Nothomb fait mouche à chaque ligne. Entre le rire et l'angoisse, cette satire des nouveaux despotismes aux échos kafkaïens a conquis un immense piblic et valu à l'auteur d'Hygiène de l'assassin le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1999.

Mon avis :

Une jolie photo de l'auteure en couverture. Troisième roman que je lis de cette auteure et j'ai adoré et bien plus encore !

L'intrigue

La quatrième de couverture résume bien l'intrigue. Elle concerne une année de vie de l'auteure quand elle a travaillé dans une entreprise japonaise. 

Les personnages

Le personnage principal est évidement Amélie Nothomb, jeune femme qui est fraîchement embauché dans une entreprise japonaise. Elle va commencer par servir le café, puis à avancer les dates des calendriers (mettre à jour les dates des calendriers qui sont dans les bureaux) pour petit à petit descendre de son poste originel.

Mori Fubuki est la supérieure directe d'Amélie. Elle est décrite comme étant une superbe femme qui, au début, semble sympathique mais qui est en réalité froide et ne cesse jamais de rappeler la place que doit occuper le jeune femme.

Il y a évidement d'autres personnages mais je vous laisse le plaisir de la découvrir par vous-même.

Le style d'écriture

 Il s'agit là d'une petite autobiographie qui concerne Amélie Nothomb. Déjà auparavant, j'avais remarqué son style d'écriture simple. Dans Stupeur et tremblements j'ai remarqué qu'elle avait un humour assez décalé. 

Pour conclure, j'ai aimé apercevoir cette culture du Japon à travers l'auteure avec humour et cynisme, une culture qui est tout bonnement différente de la nôtre. Alors que l'on pense réagir normalement en Occident, il peut être considéré comme un affront au Japon. Je commence a aimer de plus en plus Amélie Nothomb, il est d'ailleurs le meilleur roman que j'ai lu jusqu'à présent. C'est même un coup de coeur !

Du même auteur :

Le fait du prince

Cosmétique de l'ennemi

Tag(s) : #Contemporaine, #Autobiographique
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