Nombre de pages : 346
Édition : Pocket
Genre : Fantasy

Quatrième de couverture :

Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n’était qu’une sombre forêt de chênes et de hêtres peuplée d’elfes et de races étranges dont nous avons aujourd’hui perdu jusqu’au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes, des êtres pleins de grâce à la peau d’un bleu très pâle, qui savaient encore maîtriser les forces obscures de la nature.
Ce livre est le récit de leurs dernières heures, depuis la rencontre du chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes. L’histoire d’une trahison et de la chute de tout un monde, d’un combat désespéré et d’un amour impossible. Ce fabuleux roman établit un pont entre l’univers des légendes celtiques, la fantasy et le cycle arthurien.

Mon avis :

Le crépuscule des elfes est le premier tome d’une trilogie. Univers fantasy où les hommes côtoient les elfes et les nains. Un univers dans lequel on retrouve également des gnomes et des kobolds. Les nains et les elfes collaborent ensembles mais reste des ennemis naturels.

Un univers qui me fait penser à plusieurs romans tel que la trilogie Les Dames du Lac ou même encore Le Seigneur des Anneaux (j’ai uniquement vu l’adaptation au cinéma de ce dernier).

Dans le premier cas, parce qu’on remarque subtilement une ressemblance avec cet univers, pour le second, c’est parce qu’une compagnie d’hommes, d’elfes et de nains sont chargés d’une mission. Ils doivent retrouver le voleur Gaël qui met en péril la paix déjà bien précaire entre les elfes et les nains . L’auteur affirme lui-même être influencé par Tolkien.

Le rythme est très rapide, parfois trop rapide. Il m’arrivait plusieurs fois de ne pas me rendre compte qu’on avait changé de point de vue. Malgré cela, c’est agréable à lire. Les descriptions sont très bien faites. Au fil des aventures de nos héros, nous nous attachons un peu plus à eux et évidemment espérons de tout cœur qu’ils parviennent à accomplir leur mission. Une préférence pour le nain Tsimmi qui est un maître maçon et qui excelle dans son art. Quant à l’héros principal Uter le chevalier, je ne sais pas tellement quoi penser de lui. Disons, qu’il est au début de ses premières expériences en tant que chevalier. Il est ami avec les elfes et les nains, mais rien ne nous dit du pourquoi et du comment et je regrette un peu cet aspect-là.

Sans rentrer dans les détails, la romance est bien présente. Je pense avoir dans le tome 2 une romance triangulaire. À voir. Pour cela rendez-vous au deuxième tome, La Nuit des elfes.

 
Tag(s) : #Fantasy
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